X
Anytimemessage App
dasdasd
 
 

J'ai demandé à dieu de l'herbe, il m'a donné une prairie. De l'eau,
j'ai eu un océan. Un cœur plein d'amour, il m'a donné ton numéro !
Je t'aime

Courts poèmes d'amour
 

AUTRES MESSAGES QUE VOUS SEREZ INTERESS�S

 

"Comme le vautour Qui sur les nuages ??lourds du matin Avec aile douce reposante Cherche sa proie, - Hover, ma chanson! Pour un dieu a À chaque prescription Son chemin destiné, Quelle heureuse Fonctionne rapidement À son heureux but: Celui dont le cœur est cruel Le destin s'est contracté, Luttes mais vainement Contre tous les obstacles Le fil d'airain soulève, Mais que les cisailles dures Doit un jour sévir. Par des fourrés sombres Presse le cerf sauvage sur, Et avec les moineaux Les riches ont longtemps Se sont installés dans le marais. Facile à suivre le char Que par la Fortune est conduit, Comme les bagages qui se déplacent Au-dessus des autoroutes bien entretenues Après le train d'un prince. Mais qui se tient à part? Dans le fourré, perdu son chemin; Derrière lui les buissons Se rapprochent, L'herbe se relève, Le désert l'engloutit. Ah, qui guérira ses afflictions, A qui le baume était poison, Qui, de la plénitude de l'amour, Buvait-il uniquement dans la misanthropie? D'abord méprisé, et maintenant méprisant, Il, en secret, gaspille Tout ce qu'il vaut, Dans un égoïsme vain. S'il y a, sur ton psautier, Père de l'amour, mais un ton Qu'à son oreille peut être agréable, Oh, alors, vivez son cœur! Effacer ses yeux enveloppés de nuage Plus de mille fontaines Proche de la soif Dans le désert. Toi qui crées beaucoup de joie, Pour chaque mesure, Bénissez les fils de la chasse Quand sur la piste de la proie, Avec une soif sauvage de sang, Jeune et joyeux Vengeance tardive de l'injustice Ce que le paysan a résisté Vainement depuis des années avec son personnel. Mais le seul voile solitaire Dans tes nuages ??d'or! Entouré d'un vert d'hiver, Jusqu'à ce que les roses fleurissent à nouveau, Les écluses humides, Oh Amour, de ton ménestrel! Avec votre torche étincelante Plus léger Par les gués, quand c'est la nuit, Au-dessus des lieux sans fond Sur des plaines désertiques; Avec les mille couleurs du matin Gladd'nest son sein; Avec la tempête féroce Portez-le fièrement haut; Les torrents d'hiver se précipitent des falaises, - Mélanger avec ses psaumes; Un autel de joie reconnaissante Il trouve dans la très redoutée montagne Sommet enneigé, Quelles nations pressentir Couronné de danses d'esprit. Tu es avec le sein impénétrable, Mystérieusement révélé, Haut o'er le monde merveilleux, Et look'st des nuages Sur ses royaumes et sa majesté, Que tu es des veines de tes frères Près de toi eau de dost. Voyage d'hiver au-dessus de la montagne Hartz Johann Wolfgang von Goethe "

 
 
 

Cat�gories populaires