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"Un dernier essai Les choses que j'ai faites, je ne peux pas expliquer. Je sais parce que je sais que ça fait mal et cause de la douleur. Je ne peux pas dire que je ne savais pas ce que je faisais. Je ne sais pas ce que je pensais ou ce que je prouvais. Nous avons eu un amour spécial, mais je l'ai jeté tout. Je regrette ce que j'ai fait chaque seconde de la journée. Si je pouvais changer le passé croyez-moi, je le ferais. J'emporterais toute la douleur, si seulement je pouvais. Donc, maintenant, tout ce que je peux demander, c'est un dernier essai Je t'aimerai jusqu'au jour de ma mort. Nasra Mudey "

Poèmes romantiques
 

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Fleurs d’aurore Nérée Beauchemin Comme au printemps de l’autre année, Au mois des fleurs, après les froids, Par quelque belle matinée, Nous irons encore sous bois. Nous y verrons les mêmes choses, Le même glorieux réveil, Et les mêmes métamorphoses De tout ce qui vit au soleil. Nous y verrons les grands squelettes Des arbres gris, ressusciter, Et les yeux clos des violettes À la lumière palpiter. Sous le clair feuillage vert tendre, Les tourterelles des buissons, Ce jour-là, nous feront entendre Leurs lentes et molles chansons. Ensemble nous irons encore Cueillir dans les prés, au matin, De ces bouquets couleur d’aurore Qui fleurent la rose et le thym. Nous y boirons l’odeur subtile, Les capiteux aromes blonds Que, dans l’air tiède et pur, distille La flore chaude des vallons. Radieux, secouant le givre Et les frimas de l’an dernier, Nos chers espoirs pourront revivre Au bon vieux soleil printanier. En attendant que tout renaisse, Que tout aime et revive un jour, Laisse nos rêves, ô jeunesse, S’envoler vers tes bois d’amour ! Chère idylle, tes primevères Éclosent en toute saison ; Elles narguent les froids sévères Et percent la neige à foison. Éternel renouveau, tes sèves Montent même aux coeurs refroidis, Et tes capiteuses fleurs brèves Nous grisent comme au temps jadis. Oh ! oui, nous cueillerons encore, Aussi frais qu’à l’autre matin, Ces beaux bouquets couleur d’aurore Qui fleurent la rose et le thym. Nérée Beauchemin, Les floraisons matutinales

Le dernier soupir. Recueil : Élégies (1830) Que fais-je encore ici ? — Pourquoi quand tout s'écroule Et tombe autour de moi dans les bras du néant, Pourquoi nager encor sur le flot qui me roule Au-dessus du gouffre béant ? Pourquoi rêver toujours et d'amours et de gloire, Quand chaque jour qui passe emporte mes amours ? Quand la gloire me pèse et comme une ombre noire Cache le soleil de mes jours ? C'est glaner trop longtemps au champ de la misère ; Sur la couche de paix allons nous reposer : Mais qui va me payer à la fin du rosaire Tant de peines par un baiser ? Quelle femme viendra de sa voix angélique Consoler ma douleur et prier avec moi ? Femme que j'ai rêvée, ange mélancolique, Ô ma mère, ce sera toi ! Toi seule !... et je voudrais que la main d'une amie S'unissant à la tienne au moment du trépas, Vînt clore de ses doigts ma paupière endormie, Et vers le ciel guider mes pas. Je voudrais, dans ses yeux tristes de ma souffrance, Entrevoir une larme, un regret, un soupir, Et que sa voix me dît au moins : « Bonne espérance, Pauvre ami qui vas t'assoupir ! » Hélas ! pendant le cours de ma triste carrière, Un jour m'est apparu qui me dit tout cela : Je fus heureux ! — Le temps va-t-il donc en arrière ? Ce jour n'est plus, — et me voilà ! Me voilà, le front pâle et drapé du suaire, Et seul pour m'endormir de l'éternel sommeil, Et nul pour me guider dans le vaste ossuaire Où l'on ne voit plus le soleil ! Qu'importe ! allons toujours ! — Dans le lit de chaux vive Où le vieux fossoyeur va descendre mon corps, Peut-être on est heureux, et l'oreille attentive Nous y berce à d'autres accords ?... Adieu donc, champ d'exil où l'amour est un songe, Les vertus de vains mots qu'on parle sans penser ; Adieu ! j'ai trop vécu d'un pénible mensonge... C'est Dieu que je veux embrasser ! Louis Auguste Berthaud

 
 
 

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