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dasdasd
 
 

"Les mots horribles que j'ai dit
Je ne peux pas en prendre de toute façon
Toutes ces choses que j'ai prononcées
Je regrette maintenant
Les erreurs que j'ai commises
Ne peut pas être effacé de votre mémoire
Mais au moins je peux faire un début
En faisant des excuses honnêtes
Désolé maman"

Désolé des poèmes
 

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»Pendant des semaines et des semaines, le monde automnal s'arrêta, 2 Habillé dans l'ombre d'une brume enfumée; 3 Les champs étaient morts, le vent avait perdu sa volonté, 4 Et toutes les terres furent étouffées par le bois et la colline, 5 Dans ces jours gris, flétries. 6 Derrière une brume, le soleil brumeux se leva et se mit, 7 La nuit, la lune se nichait dans une nuée; 8 Le pêcheur, fantôme, jeta son filet; 9 Le lac de ses rivages a oublié de se frotter et de fret, 10 Et elle étouffa ses cavernes. 11 Loin dans les bois fumés, les oiseaux étaient muets, 12 Sauvez que de l'arbre noirci un geai crierait, 13 Ou bien dans les marécages le luth seul du lézard 14 Seriez-vous dans la soif, ou par quelque racine gnarlèd 15 Le crapaud de l'arbre a joué son rêve. 16 De jour en jour encore calmé l'ambiance de la saison, 17 Les ruisseaux restèrent dans leurs ruisseaux, réduits et secs; 18 Soleils s'émerveillaient par vagues, rivages et bois, 19 Et tout le monde, avec un silence sinistre, 20 Dans une attente étrange: 21 Quand une nuit étrange le soleil comme le sang est descendu, 22 Inondant les cieux dans une teinte rougeâtre; 23 Rouge a poussé le lac, les champs sere sèche et brun, Le rouge poussait les marais où les criques volaient, 25 Mais jamais un souffle de vent ne souffla. 26 Cette nuit-là, j'ai senti l'hiver dans mes veines, 27 Un tremblement joyeux de l'éclat glacé; 28 Et se réveilla à entendre les tensions sauvages du nord du pays, 29 Tandis que lointain et large, par les bois fléchis et les plaines, 30 Rapidement tombé la neige. Comment un hiver est venu dans la région des lacs William Wilfred Campbell "

L'amour et la gloire. Recueil : Poésies (1811) « De la gloire brûlante ivresse, Laisse un instant mon âme en paix ! Dans mes beaux ans, de la tendresse Laisse moi goûter les attraits ; De ses regrets et de ses peines, Quand l'âge viendra m'accabler, Il sera temps que tu reviennes, Ô gloire ! pour me consoler. Le présent nous fuit et s'envole, Le passé ne nous entend plus ; Dans l'avenir, l'espoir frivole Porte nos vœux souvent déçus : Pour vivre au temple de mémoire, Dois-je oublier jusqu'à mon cœur ? Faut-il si loin chercher la gloire, Quand près de moi j'ai le bonheur ! L'amour, dit-on, habile à feindre, Nous blesse et se rit de nos pleurs : La gloire est-elle moins à craindre ? En paix goûtons-nous ses faveurs ? Entre ces Dieux que l'on adore, Le choix peut-il être douteux ? Sans gloire on est heureux encore, Sans amour on n'est pas heureux. Mais faut-il que je sacrifie Ou mon éclat, ou mon bonheur ? La gloire peut charmer ma vie ; L'amour peut embraser mon cœur : Tentons une double victoire ! Par-là plus de fâcheux retour ; Donnons mon esprit à la gloire, Et donnons mon cœur à l'amour. » C'est ainsi qu'en un beau délire, Lise parlait dans son printemps. Bientôt on couronne, on admire, En elle esprit, beauté, talents. Mais d'une trop belle victoire L'excès pourtant l'embarrassa, Dans son été, toute à la gloire, À l'amour elle renonça. Alors, que de palmes brillantes Payèrent ses nobles travaux ! Mais que de peines dévorantes, Que d'injustices, de rivaux !... Enfin , dans son automne, Lise, De la gloire aussi se lassa, Et s'aperçut, avec surprise, Qu'on est heureux sans tout cela. Constance de Théis.

 
 
 

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